EXPERTISE ET DESINFECTION ''LEGIO'' SUR RESEAUX 
URGENCES HUMANITAIRES
Solution Ecologique & Naturel du Traitement pour réseaux d'Eau 
FLUID FORCE Leader Mondial du Secteur du traitement de l'eau
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TRAITEMENT D'EAU
ANTI-TARTRE ANTI-CALCAIRE ANTI-CORROSION

C

Usage Domestique, Collectif, Industriel et Agricole...

LES PROPRIÉTÉS DE L'EAU PERMETTENT LE TRAITEMENT FLUID FORCE


Moment bipolaire : L'eau est un dipôle électrique, C'est un système formé par deux charges égales et de signe opposé, séparées par une distance d. Le moment bipolaire est défini comme le vecteur dont le module est le produit des charges bipolaires par la séparation entre elles, dont la direction est la ligne qui les unit, et dont le sens est la flèche qui va de la charge négative à la positive.

En plaçant le dipôle dans un champ électrique et en agissant sur lui même, le moment tend à orienter le dipôle dans la direction du champ, cette tendance sera compensée par l'agitation thermique des molécules. Pour chaque champ magnétique et la température de l’eau on aura une orientation moyenne, le résultat de compromis entre les deux tendances opposées où les deux liaisons covalentes de la molécule H2O sont polaires (l’atome d'oxygène est plus électronégatif que l'hydrogène). Pour cette raison, chaque champ magnétique tend à attirer vers lui les électrons de liaison. Cette molécule a un moment dipolaire électrostatique égal

à 6.13x10-­‐30   - coulombs - angströms. Cette caractéristique, entre autres comme on verra dans d’autres rapports, fait de l'eau un fluide très sensible au traitement Fluid Force contre le calcaire.   

Susceptibilité magnétique : L'eau pure est diamagnétique, orientée en s’opposant légèrement au champ magnétique, mais l'eau contient plusieurs substances dissoutes: des métaux, gaz, molécules organiques, etc., chacune d’elles avec son propre comportement face au magnétisme complique son étude. Cependant, ces mêmes comportements favorisent le traitement Fluid Force contre le calcaire.

Phénomène d'hystérésis : Les expériences effectuées indiquent une dépendance vis a vis de l'intensité du champ magnétique appliqué et la vitesse de l'eau. D'une part, il a été démontré que la force de Lorentz joue un rôle important dans toute sorte avec le traitement FF en cassant la forte encapsulation des ions et des molécules de celle-ci, et d’autre part l'eau traitée avec FF peut retenir entre 2 et 3 jours l'effet que celui-ci a créé, même lorsque le champ magnétique a cessé !

Références principales Grain par gallon (GPG): Indique la présence de minéraux dissous dans l'eau. Un grain par galon équivaut à 17.1 parties par million (ppm). Une partie par million est égale à 1 mg/l.

Ion: Particules chargées électriquement qui se forment par la dissolution d’un minéral dans l'eau, comme la dissolution du sel ordinaire (NaCl) qui forme des Ions positifs (Na+) et négatifs (Cl-).

Ions positifs, Cations

Ion négatifs,  Anions.

 pH : Mesure l'acidité et l'alcalinité de l’eau. L'échelle du pH va de 0 à 14. Un pH 7 est neutre et indique l'équilibre entre les éléments acides et alcalins. Les valeurs au dessous de 7 indiquent une augmentation d'acidité autant qu’on s'approche à 0.

Les valeurs au-dessus de 7, une augmentation d'alcalinité autant qu’on s'approche à 14.

Dureté compensée :  Surtout, elle indique la présence du Fer. Pour déterminer la dureté compensée on ajoute 3 fois le contenu de Fer à la dureté actuelle (ppm).

Dureté : Le terme de dureté ne correspond pas à un paramètre purement technique, étant donnée la difficulté de définir avec précision l'eau dure (généralement, pour le contenu en ppm de Calcium et de Magnésium), les responsables directs des incrustations dans les tuyauteries et les machineries hydrauliques (parmi d'autres inconvénients). La dureté de l'eau influe sur de nombreux processus physiques et chimiques industriels.
                                                   Dissolution

Eau, solvant universel : Quand une substance solide est mélangée avec un liquide de telle manière qu'elle ne peut pas être distinguée on dit que la substance a été dissoute par le liquide, ou le mélange homogène formé est nommé dissolution, la substance est définie comme soluté et le liquide est nommé solvant. Dans ce processus, la dissolution du solide implique la rupture des liaisons du réseau cristallin et la désagrégation résultante de ses composants au sein du liquide. Donc, il doit se produire une interaction des molécules du solvant avec celles du soluté qui est nommée génériquement solvatation. Quand une substance solide est immergée dans un solvant approprié, les molécules (ou les ions) situées dans la surface du solide sont entourées par celles du solvant, en provoquant la libération d’une certaine quantité d'énergie qui est cédée en partie au réseau cristallin et qui permet à quelques unes de ses particules composantes de se détacher et de s'incorporer à la dissolution (traitement FF ). Au bout d’un certain temps la répétition de ce processus produit la dissolution complète du solide, cependant dans certains cas, l'énergie libérée dans la solvatation n'est pas suffisante pour casser les liaisons cristallines et non plus pour entrelacer ses molécules (ou ions) entre celles du solvant contre les forces moléculaires de celui-ci.

Pour que l'énergie de solvatation prenne une valeur considérable, il est nécessaire que les interactions entre les molécules du soluté et celles du solvant soient de la même nature; seulement ainsi le phénomène de la solvatation peut donner lieu à la dissolution du cristal. En ce qui concerne les solvants apolaires comme l'eau, ils sont appropriés pour les solutés polaires comme les solides ioniques ou les solides formés par des molécules avec une certaine polarité électrique.  À part les facteurs de type énergétique tels que ceux qu’on a considérés et qui amènent à un système solide / liquide à atteindre un état de moindre énergie potentielle, il y a d'autres facteurs qui déterminent si la dissolution se produit ou non d'une forme spontanée. Cette affirmation est étayée par trois phénomènes: 

a) L’ existence de processus de la dissolution qui impliquent une absorption modérée d'énergie du milieu, ce qui indique que le système évolue vers des états de plus grande énergie interne.  b) Les substances apolaires, comme le tétrachlorure de carbone (CCl4), arrivent à se dissoudre avec difficulté dans des solvants polaires comme l'eau.  c) Les solvants apolaires, comme le benzène (C6H6), dissolvent les substances apolaires comme les graisses (colloïdes).  
 
Finalement, les processus physico-chimiques sont influencés aussi par le facteur de désordre, à la manière dont ils tendent à évoluer dans le même sens que celui-ci augmente. La dissolution, soit d’un solide dans un liquide ou d'un liquide dans un liquide, augmente le désordre moléculaire et c’est pour cela qu’elle est favorisée. Au contraire, celle des gaz dans des liquides est entravée par l'augmentation du désordre qu'ils supportent. Entre les effets des deux facteurs, celui d'énergie et celui de désordre, la dissolution dépend du bilan final pour qu’elle soit possible.  
 
Solubilité et saturation: Les substances ne se dissolvent pas de même mesure dans le même solvant. Afin de pouvoir comparer la capacité qui a un solvant de dissoudre un élément donné, on utilise une magnitude qui est nommée solubilité, en tenant en compte que la capacité d'une quantité donnée d’un liquide pour dissoudre une substance solide n'est pas illimitée. Donc, en ajoutant un soluté à un volume donné de solvant, on arrive à un point où la dissolution n'admet plus de soluté (un excès de soluté se déposera au fond du récipient). On dit alors que la solution est saturée, puisque la solubilité d'une substance en relation avec un solvant déterminé est relative à la concentration qui correspond à l'état de la saturation à une température donnée.
 
Solubilité et température: La solubilité dépend beaucoup de la température; par conséquent, sa valeur sera toujours accompagnée de celle de la température de travail, car dans la plupart des cas, la solubilité augmente quand la température augmente ; c’est à dire, des processus où le système absorbe la chaleur pour appuyer le phénomène de solvatation avec une quantité extra d'énergie. Dans d’autres, la dissolution va accompagnée d'une libération de chaleur et la solubilité diminue lorsque la température augmente.


                  Problèmes communs où on applique les Générateurs FF.  

L'eau potable et sanitaire contient des minéraux dissous et des gaz; parfois présente une mauvaise odeur et un aspect désagréable. Il est déconseillé d'installer un système pour le traitement chimique ou mécanique sans avoir analysé antérieurement l'eau. En ce qui concerne FF, ce dispositif ne modifie pas la composition globale de l’eau et ses propriétés organoleptiques, sinon le comportement des minéraux et d'autres particules inorganiques qui fluent dans celle-ci. Pourtant, il est convenable pouvoir l’utiliser dans les systèmes correcteurs pour ses fonctions écologiques de prévention et corrections contre les incrustations de calcaire.    

                                                  - Eaux résiduelles, (le niveau maximum contaminant varie selon les composés). 

                                                  - Eau acide, (niveau maximum contaminant à partir de 6,5 pH).  

                                                  - Calcium.

                                                  - Chlore, (niveau maximum contaminant > 250 mg/l). 

                                                  - Chlorure, (niveau maximum contaminant > 250 mg/l). 

                                                  - Colloïdes. 

                                                  - Dioxyde de Carbone. 

                                                  - Odeur de l'eau. 

                                                  - Goût de l'eau. 

                                                  - Silice. 

                                                  - Sodium.

                                                  - Solides totalement dissous, TDS (niveau maximum contaminant >500 mg/l). 

                                                  - Sulfate, (niveau maximum contaminant >250 mg/l).